WaveImplant lauréat du Tech Tour France 2021

Nantes, France : 30 Avril 2021

Encouragée par CNRS Innovation à participer à cet événement placé sous l’égide de Bpifrance et avec les partenariats des SATT, du CEA, du CNRS, de l’IFPEN, de l’Inria, d’Inserm-Transfert, d’INRAE Transfert et de l’Université PSL, WaveImplant a présenté son projet de développement, de certification, de commercialisation, de financement et de croissance face à un parterre international d’investisseurs en capital-risque (institutionnels, fonds « corporate », « Family Offices » et Business Angels) venus de toute l’Europe. Sur 78 sociétés candidates et 40 invitées à concourir, seules 10 d’entre elles pouvaient prétendre à la labellisation. WaveImplant est l’une d’entre elles. De plus, en janvier ou février 2022, WaveImplant sera invitée à présenter son projet face à un panel d’investisseurs venus d’Europe, d’Asie et d’Amérique du Nord.


Pascal Breton, Président de WAVEIMPLANT, déclare : « Nous souhaitons tout d’abord remercier toute l’équipe de CNRS Innovation de la confiance qu’elle nous témoigne chaque jour et du soutien sans faille qu’elle nous apporte. Très clairement, c’est grâce à eux que nous avons été amenés à participer à ce Tech Tour France 2021. Bien entendu, je suis extrêmement heureux de notre succès qui, en cette période de levée de fonds active, nous apporte un surcroît de reconnaissance, de notoriété et de visibilité au plan hexagonal, mais aussi européen ».


WAVEIMPLANT, start-up Medtech française spécialisée dans le développement et la commercialisation de dispositifs médicaux d’aide à la décision, notamment dans le domaine de l’implantologie dentaire, se focalise sur le développement d’ImplantUS, un nouveau dispositif médical ultrasonore fruit du travail de recherche de l’équipe du Docteur Guillaume Haïat - PhD au sein du Laboratoire Modélisation et Simulation Multi-Echelle (MSME, UMR CNRS 8208, Créteil, France). ImplantUS permet de mieux encadrer les procédures chirurgicales d’implantologie dentaire de plus en plus répandues et de mieux garantir leur succès à court, moyen et long termes.


Aujourd’hui, l’analyse statistique montre que 10 à 20% des procédures chirugicales assurant la pose d’implant se soldent par un échec (Cf. la publication de Ji et al., J.Oral Implant., 2012) évidemment fortement préjudiciable aux patients et aux chirurgiens-dentistes. En grande majorité, ces échecs sont la conséquence d’une ostéointégration insuffisante de l’implant et du manque de stabilité de ce dernier. Avant d’adapter la prothèse sur l’implant, les praticiens sont donc à la recherche d’une évaluation précise et fiable de la stabilité de ce dernier. Or, actuellement, les approches empiriques ou technologiques utilisées à cette fin répondent très imparfaitement au cahier de charges et laissent un clair besoin médical non satisfait auquel ImplantUS vient répondre.